Mme Wilkin est membre du département MPL depuis 2018. Elle est titulaire d'un doctorat et d'une maîtrise en neurosciences comportementales de l'Université Queen's. Son travail de doctorat portaient sur la façon dont l'exposition au stress durant le développement modifie les réseaux cellulaires dans les régions du cerveau qui régulent la prise de risque et entraînent des psychopathologiques. Ses recherches démontrent que le stress en début de vie a des effets durables sur le cerveau et le comportement, mais que ces effets peuvent être atténués et inversés par les liens sociaux. Les recherches plus récentes de la Dre Wilkin portent notamment sur la question de savoir si les liens sociaux dépendent de l'espèce ou si les bienfaits de la réduction et du soulagement du stress sont transversaux à différentes espèces. Plus précisément, elle s'intéresse à la capacité des interactions avec les chiens de compagnie à réduire certaines conséquences négatives du trouble de stress post-traumatique et d'autres traumatismes liés au stress opérationnel. Les premiers résultats semblent prometteurs.
Éducation
- Doctorat en philosophie (neurosciences comportementales, L’Université Queen’s)
- Maîtrise ès sciences (neurosciences comportementales, L’Université Queen’s)
- Baccalauréat ès arts avec spécialisation (endocrinologie, L’Université Brock)
Publications
- Cherif, L., Wilkin, M. M., & Townson, C. (2026). Antifragility at the Royal Military Colleges: The Resilience Plus Program. Canadian Military Journal, 26, 20-28.
- Wilkin, M. M., Paré-Beauchemin, R., & Chérif, L. (2023). Finding character strengths in how military leaders talk about resilience. The Canadian Military Journal: Resilience Series, 23(4), 1-7. http://www.journal.forces.gc.ca/cmj-article-fr-234page51.html
- Lamontagne, S. J., Wilkin, M. M., Menard, J. L., & Olmstead, M. M. (2021). Mid-adolescent stress differentially affects binge-like intake of sucrose across estrous cycles in female rats. Physiology & Behavior, 228, 113194.
- Wilkin, M. M, Menard, J. L. (2020). Social housing ameliorates the enduring effects of intermittent physical stress during mid-adolescence. Physiology & Behaviour, 214, 112750.
- Wilkin, M. M., Waters, P, McCormick, & Menard, J. L. (2012). Intermittent physical stress during early- and mid-adolescence differentially alters rats’ anxiety- and depression-like behaviours in adulthood. Behavioural Neuroscience, 126(2), 344-360.